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#01 essilor insights

Vie connectée :
attention les yeux !

Que l’on porte ou non des lunettes, les heures que l’on passe aujourd’hui chaque jour devant des écrans ont de multiples impacts sur nos yeux. Fatigue visuelle, maux de tête, difficultés d’accommodation : les spécialistes sont confrontés à une nouvelle vague de symptômes ophtalmiques qui se doublent de douleurs physiques, à la nuque ou au dos. Décryptage.

Usage des outils digitaux

Aujourd’hui, plus de 90 % des personnes âgées entre 20 et 65 ans utilisent des appareils numériques quotidiennement, jonglant en moyenne avec quatre outils digitaux différents.

Le
multi-écrans

Ces nouveaux usages, dits “multi-écrans”, impliquent selon l’appareil des postures très diverses : assis avec sa tablette, debout avec son smartphone, allongé avec sa liseuse

Or l'utilisation d'écrans mobiles à moyenne ou très courte distance de lecture demande aux yeux des efforts supplémentaires en termes d’adaptation, générant de nouvelles formes de fatigue visuelle.

Parmi les symptômes les plus courants :

maux de tête, yeux qui piquent, nuque douloureuse ou encore, vision floue.

Usages des outils digitaux dans le monde.

infographie
2,4 Mo(pdf)

Une récente étude menée par les équipes R&D d’Essilor a notamment permis de révéler une nouvelle zone de vision : en clair, alors qu'une personne se place généralement à 40 cm pour une lecture sur papier, cette distance passe en moyenne à 33 cm, voire 23 cm, sur un smartphone.

Angle°

Autre particularité de la “lecture connectée” : une différence notable de l’angle d’inclinaison du regard vers un smartphone, par rapport à un support traditionnel, encore plus importante en position debout. Ces paramètres, auxquels s’ajoute la diffusion massive de lumière bleue par tous ces écrans, sont loin d’être anodins pour nos yeux.

La belle bleue cache bien son jeu

Cette fameuse «lumière bleue», présente dans la lumière du jour, est également générée par bon nombre d’écrans dotés de lampes à LEDs ou fluo-compactes.

Quelles sont les sources émettrices de lumière bleue ?

De manière naturelle

soleil

De manière artificielle

tablettes, ordinateurs, mobiles, TV, consoles de jeux, ampoules LED

Si une partie de la lumière bleue (bleu turquoise) se révèle bénéfique pour la santé car elle régule notamment notre horloge biologique, l’autre partie de cette lumière bleue (bleu violet) s’avère nocive pour l'œil. Elle est, en effet, aujourd’hui identifiée comme l’un des facteurs de risque de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)*.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle pénètre en profondeur dans l’œil et vient frapper la rétine sur sa partie centrale, appelée la macula.

la jeunesse
de ses yeux

Deux populations sont particulièrement vulnérables à ce phénomène : les enfants, car leur cristallin encore très transparent filtre moins bien la lumière et les plus de 45 ans, dont le système de défense naturelle de l’œil s’affaiblit petit à petit, protégeant de moins en moins bien leur rétine. Autant de raisons qui font de la protection contre la lumière bleue nocive un enjeu majeur pour la population. L’espérance de vie ne cessant de croître, il est aujourd’hui crucial de préserver la jeunesse de ses yeux pour vivre mieux plus longtemps.

La lumière bleue dans le spectre de lumière

La lumière bleue dans le spectre de lumière

Notre système visuel
à l’épreuve du digital

En moyenne, on passe aujourd’hui plus de cinq heures par jour devant des écrans. Rude épreuve pour nos yeux, peu adaptés à l’utilisation intensive d’outils digitaux. Peut-on réellement (bien) vivre connecté, sans risque pour notre vue ? Quels sont les troubles principaux diagnostiqués par les experts et leurs conséquences possibles sur la santé ? Eléments de réponse.

L’usage de plus en plus intensif au quotidien des supports numériques, notamment des petits écrans, ne se fait pas sans mal.

  • Les utilisateurs sont ainsi 89% à avoir déjà ressenti une gêne ou une douleur au niveau des yeux, qu’ils associent au moins en partie à leur utilisation des écrans.

    Sophie d’Erceville, Directrice d’études chez Ipsos.

  • La réduction du nombre de clignements des yeux face aux écrans accroit notamment les symptômes d'œil sec ou irrité et de vision trouble. Les utilisateurs de smartphone ont de surcroit tendance à tenir leur appareil très proche du visage, d'où un important effort d’accommodation, source de fatigue visuelle ou de maux de tête.

    Sebastian Marx, Dipl.-Ing. (FH) AO, FIACLE JENVIS Research c/o
    Ernst-Abbe-University of Applied Sciences Jena

La vue

  • 74% ont les yeux fatigués.
  • 50% ont les yeux qui grattent.
  • 46% ont les yeux secs.
  • 46% ressentent une vision floue de près ou de loin.

La posture

  • 54% ressentent des douleurs à la nuque ou aux épaules.
  • 51% ressentent des douleurs dorsales.

* Selon une récente Etude IPSOS 2015 menée dans quatre pays (Brésil, Chine, France et États-Unis) auprès de quatre mille personnes âgées de 18 à 65 ans.

Les écrans,
causes de tous les maux ?

Tous ces symptômes sont-ils pour autant imputables aux écrans ? Selon de nombreux spécialistes, la réponse est oui : en effet, notre système visuel n'est pas biologiquement conçu pour la vision de près, qui est supposée se limiter à un bref réflexe d'accommodation. C’est pourquoi, à force de plisser les yeux devant les outils digitaux, le contrecoup physiologique ne se fait pas attendre. L'asthénopie digitale, c'est-à-dire la difficulté à soutenir un effort visuel de près, gagne du terrain.

Pour le Dr Marcus Safady, ophtalmologiste et président de la Sociedade Brasileira de Oftalmologia (SBO), « les écrans exacerbent les défauts visuels existants et affectent également ceux qui ne portent pas de lunettes. Les symptômes d'asthénopie sont généralement liés à des causes externes corrélées à l'usage des dispositifs digitaux, omniprésents dans notre quotidien ».

Au-delà
de la vision, d’autres effets secondaires

Il y a d’autres pathologies de plus en plus répandues que les spécialistes associent aux usages du digital mais aussi certains dérèglements endocriniens perturbant la sécrétion de mélatonine ou de cortisol.

Trop d'exposition à la lumière bleue émise par les écrans peut affecter la qualité du sommeil. La fatigue oculaire peut également se répercuter sur la productivité et donc conduire à d'autres troubles comme du stress, de l’anxiété ou des sautes d'humeur.

Explique le Dr Koh Liang Hwee Optometry Bsc(Hons), PhD (UK) Optométriste – Pearl's optical, Singapour.

Zen et connectés :
vos yeux version 3.0

Heureusement, des solutions existent pour se protéger de la lumière bleue nocive et réduire la fatigue visuelle. Chacun peut la soulager en adoptant de nouvelles et habitudes en suivant quelques conseils faciles à appliquer. Et pour filtrer efficacement le rayonnement, des verres spécifiques existent aujourd’hui, que l'on ait besoin de correction ou non. Pour préserver vos yeux, appliquez déjà ces quelques conseils pratiques :

  • Réglez la luminosité de votre écran en position basse

  • Nettoyez-le

  • Augmentez la taille du texte

  • Diminuez l’éclairage environnant.

Veillez à le positionner directement en face de votre visage, légèrement en dessous du niveau des yeux, et s’il s’agit d’un portable ou d’une tablette, respectez une distance de sécurité.

Clignez des yeux plus souvent pour lutter contre la sécheresse oculaire. Faites la pause 20/20/20 :
toutes les 20 minutes, prenez une pause de 20 secondes et regarder quelque chose à 20 pieds (6 mètres).

Et bien sûr, limitez la quantité de temps passé sur un appareil numérique : surveillez en particulier les plus jeunes et montrez-leur l’exemple.

Des verres
pour préserver votre santé visuelle

Parmi les autres options préventives, des lunettes peuvent aider l'œil à s'adapter aux objets à distance intermédiaire tels que les écrans d'ordinateur, et réduire efficacement les effets de la fatigue visuelle. Grâce à un traitement spécifique, le verre Crizal®Prevencia® d’Essilor aide à protéger l’œil de la lumière bleue nocive qui peut être responsables de la dégénérescence des cellules rétiniennes, tout en laissant passer la lumière bleue bénéfique.
Au printemps, Essilor a lancé Eye Protect System™, une nouvelle technologie innovante qui offre une protection optimale puisque les propriétés permettant de filtrer la mauvaise lumière bleue sont intégrées au verre lui-même.

Essilor propose une nouvelle catégorie de verres conçus pour la vie connectée : Eyezen™, intégrant deux nouvelles technologies, Eyezen™ Focus qui permet d’adapter la correction visuelle à la distance de lecture de chaque support digital, y compris en vision «ultra proche » et une technologie qui permet de filtrer la lumière et protéger ainsi les yeux de la lumière bleu-violet nocive émise notamment par les écrans numériques. Des verres disponibles dans toutes les corrections (myopie, hypermétropie, …) mais également pour ceux qui n’ont pas de défaut visuel et qui souhaitent simplement soulager et protéger leurs yeux au quotidien.

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